La grisouille y est sans doute pour beaucoup. Et malgré que je sois contre le retour du bandeau de tennis chez ces messieurs (bien que ce soit d'actualité, j'en conviens), j'ai toujours eu un faible pour ce groupe pas comme les autres qu'on appelle Why? Je le dis tout de go, c'est même mes chouchous du label Anticon. Un groupe qui digère et recrache autant de Beach Boys que de Sage Francis ou comme ici du Cure... Ne vous laissez pas trop knouter par cette reprise, tout de même.
Est-il nécessaire de présenter Scarlett Johansson ? Nous sommes d'accord. Toi, homme, tu es évidemment amoureux d'elle en secret et toi, femme, tu la jalouses. C'est normal. Moi personnellement, j'ai juste envie de la traiter de garce. Mais dans ma bouche, c'est affectueux. Une seule excuse à ce camouflet gratuit : l'actrice s'est payé les choeurs de Bowie sur ce premier album. Oui. Rien que ça. Et non seulement elle fait un très joli disque - bien qu'inégal et légèrement knoutant - de reprises de Tom Waits mais en plus, on peut dire qu'elle a bon goût. A ma grande surprise, elle n'a même pas surfé sur la facilité de la pop légère pour en vendre des tonnes. Loin de là... Et si je ne savais pas à quoi m'attendre en récupérant son disque, la surprise des sonorités indie m'a sacrément bluffée. Allez hop un morceau ! zou.
*Scarlett Johansson feat. David Bowie - Fannin Street
Mon compte rendu en photo des Nuits Sonores pour Vice est en ligne ici.
Quant à celui que vous trouverez sur ce blog bientôt, je dois avouer que j'ai (encore) des soucis techniques... qui devraient se régler sous peu, par ailleurs. Doucement, ça vient.
Pour vous faire patienter, regardez ce piticlip de mon ami Udner - pour la Blogothèque - d'un morceau qui me rend dingue de Gui Boratto (que j'ai honteusement loupé aux Nuits Sonores, d'ailleurs...) - et que vous pouvez écouter/méchamment télécharger plus bas.
Udner, lui, il prend des bouts de morceau (tous biens jusqu'à aujourd'hui, nous ne pouvons que le féliciter), pis pouf, il s'amuse et vous emmène dans son monde, l'espace d'une pitite minute. C'est frais. C'est bien. Vraiment bien.
Voilà allez sur son site c'est juste vachement bien, un point c'est tout - et je ne dis pas ça parce que c'est mon ami.
Ha bin c'était juste ENORME. Comme je ne suis toujours pas rentrée à Paris. Comme je n'ai pas mon mac sous le bras. Comme j'ai pas trié toutes les photos. Comme demain j'ai plus Internet. Comme Vice a des soucis techniques pour mettre mon report en ligne. Comme je suis pressée... JE FERAI DONC UN REPORT EN BONNE ET DUE FORME LA SEMAINE PROCHAINE
Alors voilà un peu d'auto-promo c'est toujours bien.
Je pars aux Nuits Sonores. Outre un petit report en photo qui sera disponible sur le site de Vice la semaine prochaine, sachez amis lyonnais et autres visiteurs que je passerai des disques vendredi après-midi entre 16h et 20h au Goûter Uber Vice qui aura lieu à
Gonzales s'auto-proclame "Entertainer". On ne le contredira pas. J'ai du voir ce mec là 10 fois en live dans ma vie et c'est toujours un bonheur. Son concert à l'Européen n'a pas dérogé pas à la règle... Photos gonzos au portable à l'appui.
Passer un concert sous les fefesses d'un musicien, c'est une drôle d'expérience. On a envie de les lui pincer tout le temps. Mais je suis timide, vous savez, alors je l'ai pas fait.
La face A des fefesses, c'est lui : SoCalled. Connu paraît-il pour être "LE rappeur Yiddish". Au début, on se dit juste qu'il a une drôle de tête et des drôles de fesses. Mais il se met à rapper et là... il vous bluffe et vous le trouvez beau.
A la batterie, c'est Mocky, le seul mec au monde capable d'être sexy en jogging-tatanes-chaussettes de tennis. Mais le propos n'est pas là. Quoique.
Pendant Slow Down,
un Poni Hoax fait son apparition dans le public, sax à la che-bou. Evidemment là, on ne voit rien. Mais c'était cool et une bien jolie surprise. On ne l'avait pas arriver, quel coquin ce Poni Hoax, alors.
Gonzales reprend son tube, Let's groove again, et devient fou. Fonce dans le public, saute à cloche-pied... on le kiffe.
Mocky, soupir... Même avec la batterie et sans son jogging, on l'aime. Tout le concert, on a crié :
Y'à des chanteurs, quand ils s'approchent du public, les filles veulent se jeter sur lui, lui attraper les mains, le toucher... La transpiration excessive du canadien y est sans doute pour quelque chose mais quand vous êtes au premier rang et que Gonzales s'approche de vous, un pas en arrière devient nécessaire. (en plus il postille). Mais bon. C'est pas de sa faute, hein... ------------------------------------------------------------------ Comme on se débrouille bien, on a été se faire payer un coup après le concert à un petit pot privé backstage. On a retrouvé Tékila Tex, ma foi bien en forme, qui s'amusait sur ce drôle d'engin. Il a passé les 3/4 du pot à tourner autour de la salle. Ça peut faire flipper un rappeur en deux roues.
On l'a eu notre
Merci l'ami. ps message personnel : Sandra, merci de m'offrir ce vinyle pour mon anniversaire.
He's back : Here is mon chouchou avec mon tube depuis moult...
Flairs respire le groove, son clip est juste beau.
Pour l'info branchouille, il a été réalisé par Jonas & François (le clip de Justice récompensé aux MTV awards, c'était eux...) la très très douée Sophie Boxom aux dessins.
Bah c'est la classe...
Rien à dire de plus sinon que vous avez qu'à aller sur son myspace écouter les zauts' titres.
Je sors du métro à Voltaire par les escalators. La première vision qui m'est apparue fut une rangée de petits culs moulés de CRS. Avez-vous déjà remarqué qu'ils étaient coqués ? ha vous non plus ? On ne regarde jamais vraiment les CRS... c'est sans doute parce que s'il y a bien un uniforme tue-fantasmes, c'est inconstestablement celui des CRS mais je m'égare. Surprise et peu au courant des informations (je me laisse aller), je me demande aussi qui manifeste et pourquoi.
C'est le tout début de la manif' et mis à part un nombre incalculable de CRS et gendarmes en tenue, on ne voit seulement que 200 lascars, masqués et capuchés... La tension est palpable. Je me pose alors dans un coin pour regarder tout ça. Commence alors un dialogue de commentaires avec un vieux : - Vous avez vu ? Il n'y a que des jeunes beurs et des jeunes blacks... Rolala, eux là, ils ne manifestent pas. Ils sont "prêts à en découdre" ! - Bin oui, c'est bizarre, ils n'ont aucune banderole. C'est vrai que ça n'a l'air d'être que des petits lascars... - Oui ils cherchent définitivement autre chose et ne sont pas là pour défendre leurs profs et les suppressions de postes ! - Ah c'est les Lycéens ? Bien sûr... je n'y avais pas pensé. Bin dites donc, quand même, y'à un nombre incroyable de policiers ! - Ah ça va mal finir, moi je vous le dit.
Le premier char finit par arriver. Le vieux monsieur n'a finalement pas l'air raciste et je suis rassurée...
Je m'attendais à entendre des slogans, des banderoles tout ça... mais non. Je vois une sorte de kéké à lunettes de soleil en haut du char. Micro à la main, il chante Justin Timberlake, My love, et la foule de suivre en choeur, bras en l'air. - Ça alors ! Mais ils revendiquent quoi là ? - Ah oui vous l'avez dit, c'est la teuf cette manif !
Arrive ensuite le char baba avec tous les jeunes en violet et tops en chanvre... ça crie un peu. Et pouf. Manu Chao. Re-la teuf. - M'enfin, ils sont où leurs slogans ? Moi je me souviens, pour le CIP en 94, on criait "Jospin, t'es foutu, les Lycées sont dans la rue" - hihi. Oui, cela dit, ce qui est mignon à constater, c'est de se dire que pour la plupart, c'est leur première manif. Regardez comme ils sont motivés ! - Bin oui mais ils crient rien, ils chantent ! - Oui, c'est vrai...
Le troisième char sera celui dédié au rock festif. C'est le char des MJS. - Ah enfin des revendications ! Mais on ne comprend rien ! - Tiens, vous avez remarqué, y'à le drapeau marocain en première ligne ! - Ha oui, bin pourquoi donc ? - Ha ça... vraiment, j'ai du mal à comprendre la jeunesse... ils mélangent tout et confondent tout... Soupir...
Arrivent les jeunes communistes ! Là, ça ne rigole plus... ça crie à tout va : "Lycéens en colère, y'en a marre de la galère" - Ah enfin ! Vous vous rendez-compte, en une demi-heure, c'est la première revendication qu'on entend ! - Oui, ce n'est pas trop tôt. Ah le pouvoir de la faucille et du marteau ! - Ah oui, elle est belle l'utopie communiste. Moi même, quand j'étais jeune... - Alors maintenant vous n'êtes plus communiste ? Vous êtes quoi ? - Oh mon coeur sera toujours à gauche, vous savez... Allez, j'en ai assez vu. Bonne fin de journée, mademoiselle. - Au revoir monsieur.
Je sais, je suis une très mauvaise fille. Je pourrais vous faire croire que pendant tout ce temps j'ai été enlevée par une bande de harpis moldaves puis, grâce à mes gadgets et une ruse sans nom, je me serai sortie de ce mauvais pas avec les honneurs. Mais non. Je vous mentirais. Et pour tout vous avouer, si ce post est là aujourd'hui, c'est parce que je me suis faite disputer virtuellement par un lapin rose, dans un décor Alpin, qui s'est plaint "que ça branlait rien dans le onzième". Je vous jure. Ça, c'est la vérité. Alors, j'ai repris l'ébauche du dernier brouillon (de plus) que je n'avais pas publié. Il était temps, je vous l'accorde.
Mercredi soir, je suis allée voir ce bon Rubin Steiner dans une nouvelle salle parisienne : l'Espace Barbara à Barbès. Les premières réflexions notées alentour se résumeront à : "Tain, t'as vu, y'à pas de bière". Mais ce nouvel espace culturel de la ville de Paris est par ailleurs plutôt accueillant. Le son était bon, les lumières réussies... Voilà donc une nouvelle salle de concert parisienne de 300 places prête à accueillir des groupes dans un cadre professionnel, et dans un quartier chaud de la capitale. Un acte politique dont j'ai envie de louer les mérites. Oui, j'ai encore envie de croire que la culture et l'art apaisent les maux. Aussi compliqués soient-ils. Mais ce soir-là, les gens n'étaient pas venus voir ce qui se passait rue de la goutte d'or mais bel et bien le concert de Rubin Steiner. Dans la salle, on sentait une frustration générale à cause de cette putain d'histoire de bière à la con, comme si le fait que "ce ne soit pas possible" rende soudain les gens tout groumph, si vous voyez ce que je veux dire.
Interdit=frustration=nervosité="Groumph. Le rock'n'roll sans bière, c'est comme un super-héros sans slip moulant. Ça craint." Moi personnellement, je m'en fous un peu. C'est comme de ne plus fumer dans les lieux publics, on finit par s'y faire. Même si c'est chiant. Et pis, le concert n'a pas non plus duré 2h12. Et un peu de tenue, ça fait toujours du bien. Et pis on va pas non plus en faire un plat.
Mais d'abord, parlons un peu de Madame Douze, d'une part, parce qu'elle a sa petite importance dans ce projet et d'autre part, parce qu'avec un nom pareil, vous imaginez qu'on s'est déjà rencontrées. Vous savez, c'est comme tout, hein, le douze ça crée des liens. Et outre le fait que j'adore son graphisme (c'est elle qui fait toutes les pochettes de Rubin, de tous les chantiers Travaux Publics), elle chante avec lui. Mais elle fait également de la musique à ses heures et j'avoue aussi beaucoup aimer ses productions planquées. Je vous conseille de faire un tour sur son Myspace. Elle ne s'appelle pas Madame Douze pour rien. Merde.
Mais revenons à ce bon Rubin Steiner. Donc, le nouvel album s'appelle Weird Songs, Two Covers and a Love Song. Je sais que je dis ça (trop) souvent mais voici encore un nom d'album fort bien trouvé et explicatif à souhait, où l'on a pas besoin de chercher midi à 14h12. Tout est dans le titre. Moi j'aime ça les titres qui disent tout.
J'ai pris de l'option de vous faire découvrir la Love Song. Parce que le Love, c'est la vie, baby. En interview, Fred aka Rubin Steiner m'a dit "il nous est impossible de faire cette chanson live, tout sonne faux. Avec Madame Douze, on l'a enregistrée en une prise et on ne sait pas pourquoi mais c'est impossible à refaire. Et pour la petite histoire, à la base, c'était pas une chanson d'amour du tout mais l'histoire d'un petit chien qui voulait être aimé de sa maîtresse. Ça virait un peu cul après mais quand ma chérie s'en est mêlé, c'est devenu LA love song". C'est fort l'amour.
Finalement Rubin Steiner ouvre son concert avec Can You mais sans Madame Douze sur scène, elle se planque avec l'ingé son à la console, la coquine.
Autant dire que j'étais surprise en entendant les premières notes. Mais non ! Elle est réussie ! Elle ouvre magnifiquement le concert ! Et Rubin, il sourit comme un fou en la chantant, cherchant sa douce des yeux au fond de la salle, remplacée au chant pour l'occasion par deux hirsutes rigolos. Evidemment c'est pas pareil mais en un clin de voix et de bouche, on est tous conquis - même sans bière. Et c'est parti, lui et ses copains peuvent nous emmener où ils veulent, on les suit. Avec cet album, Rubin ose le chant. Et ça lui va si bien. Et ce mec là, il est tellement heureux d'être sur scène que c'en est franchement contagieux. Nous, on est contents de le voir content. Alors il est content. Et pis même tous ses musiciens ils sont contents aussi ! C'est super Youpi un concert de Rubin Steiner, vous savez. Ceux qui l'ont déjà vu ne me contrediront point. D'envolées noisy jusqu'au gros beat électro qui tâche, on ne s'ennuie pas une minute. On retrouve les mêmes musiciens enjoués que sur les précédents concerts (sauf 1) : Sylvestre sautille partout à la basse en faisant de drôles de bouilles (il en faisait déjà de sacrées avec sa contrebasse, ce n'est donc pas une question de taille d'instrument (pardon)). Chacha, toute bouche ouverte, donne tout son groove à la batterie, fait des chorés de baguettes, Olivier se cache derrière ses cheveux mais n'en pense pas moins et leur nouveau copain au clavier - dont j'ai honteusement oublié le nom - joue avec eux comme s'il avait toujours fait partie de cette famille de joyeux lurons.
En bref, 1h12 de Rubin Steiner sur scène, c'est l'anti-knout assuré, le sourire scotché en sortant et le sentiment d'avoir passé un vrai bon moment bien rock'n'roll - même sans bière. Moi j'en veux encore.
Je dois tout d’abord faire de plates excuses pour n’avoir rien posté depuis plus de deux semaines. Vous m’avez engueulé. Vous avez bien fait. Et je n’ai rien à dire de plus. Je vais faire une référence de trentenaire qui résumera la situation tout en faisant un clin d’œil à un lecteur assidu qui s’est plaint auprès d’une amie : « excuse-nous, Hervé ».
Alors pour ce post du retour, un morceau qui obtient 12/12 de groove. Le nouveau Gonzales. Selon un proche, son prochain disque serait « l’album indispensable de l’été » . Je vais essayer de récupérer la bête sous peu pour vous en dire un peu plus… Mais pour l’instant, je n’ai entendu qu’un autre morceau où l’on retrouve Teki Latex en featuring (et cette fois-ci, c’est supportable, pas comme l’immondice qu’il a faite avec cette nouille de Leslie - Tes Etats d’âme, Eric). Quoiqu'il en soit, là, je vous en prie, mettez bien fort et c'est le rayon de soleil dans vos oreilles assuré ! Oh oh oh, ça donne presque envie de travailler ce Working together !
Mais avant de conclure, je suis obligée de faire une annonce de dernière minute : Notre cher Sébastien Tellier représentera la France à l’Eurovision ! Si ça c’est pas énorme…. D’ailleurs, je reviendrai sur Tellier sous peu avec un debrief en bonne et due forme de son concert à Beaubourg vendredi dernier…qui ne fut pas sans surprise, je ne dis que ça…
Hier soir, avec les Girls'n'Roses, on a passé des disques à la très trendy-cravate soirée de lancement du magazine G.Q en France. L'endroit était sublime, les gens gentils mais le cravateux n'est pas toujours grand danseur et quand il travaille, il se tient. Nous, on jouait tôt. Comme le public n'était pas vraiment au rendez-vous, si l'on peut dire, on a vraiment passé ce qu'on voulait. A un moment, Estelle a même joué L'Amour et la Violence de ce bon Sébastien Tellier "pour voir si des gens nous écoutaient". Et bien c'est sans doute le seul morceau dont on nous a parlé. :)
Mais il y a aussi eu MGMT (prononcez Management). Et là, je veux avoir 20 ans à nouveau. Ayé. J'ai le mal de la trentaine. Merde. Vous allez dire encore un groupe d'électro rock à la con ? Et vous aurez pas vraiment tort mais à l'instar de Midnight Juggernauts ou Metronomy, MGMT est vraiment super super pop. Ces jeunes de Brooklyn nous montrent comment ils ont tout bien digéré : les claviers pourris des Daft, la guitare des Flaming Lips, les envolées des Chemical, et des paroles à faire frissonner mémé... Kids n'est pas le meilleur exemple de paroles de la honte, puisque pour les avoir cherché, je dois avouer que je ne comprends pas vraiment ce qu'ils ont essayé de nous dire. (l'effet trentenaire again ?). Cela dit, je pense que dans un prochain post, je vous parlerai de Time to Pretend... le tube qui leur a valu la censure. si si.
Ce monsieur est livreur de pizza à Minneapolis. Super-Héros, c'est un métier !
-------------------------------------------- Plus jamais je ne bois de Tequila. Marie, je jure la prochaine fois je dis non et je prendrai exemple sur Constance. Oui, Maitwaisse. Bon sang mais je le savais, pourtant, le FLT Crew m'avait déjà eue à Bordeaux... Pfff. Bon, hier soir, je suis allée à la Zuper AtraXion à l'Espace Pierre Cardin. Supermayer all night - soit Superpitcher et Michael Mayer, les super héros Kompakt - c'était immanquable, évidemment. Naturellement, petit dîner chez des amis en "before". Convivialité, bonne musique et ricanade... Il faut vraiment un rien pour que la soirée tourne à la spirale de la dévotion au grand n'importe quoi. Je vous remets dans l'ambiance, on écoutait ce remix de Metronomy par Primary 1 (il se chuchote qu'on les appellerait déjà les "Nouveaux Klaxons", si si...). Et hop on fait tous youpi, on est bien contents de se voir tout ça...
Metronomy - My Heart Rate Rapid (Primary 1's Love Letter To Metronomy)
Marie sort les verres à shot Iron Maiden (siouplait, en plus ils ont été achetés spécialement pour notre venue), le sel et le citron vert. Et Pan. c'est l'accident. Le moment où tout bascule. Tout s'enchaîne très vite, le mini-geyser de Mimi, le taxi, la queue grillée en poufs inadmissibles... Il y a un monde fou à l'Espace Cardin. On y croise des têtes connues et plein de gens déguisés en Super Héros (les costumés rentraient gratos)... Et nous, on se perd. J'ai le sentiment d'avoir passé la soirée à chercher mes amis. D'avoir aussi parlé bien plus que de raison à bien trop de gens. Et je me souviens même avoir vu quelqu'un que je connais rouler des gommes à un mec en collants bleus et né en 1982... L'année de la sortie de Thriller, tu te rends compte ? Ça m'en a bouché un coin, comme on dit.
Mais ce matin, j'avais un bracelet qui clignote au poignet et je sais vraiment pas d'où il sort. Si quelqu'un sait, je veux bien le rendre. On a fait un bon debrief en brunchant. C'est pas glorieux mais ça fait des anecdotes. Et pour finir sur les dernières effluves d'un report que j'aurai voulu "plus technique", on a écouté ce remix de Rufus Wainwright par Supermayer (cf plus bas) en se quittant tout à l'heure. Hier soir, Mimi et Mimikaki dansaient la valse dessus, c'était beau, vous étiez beaux... Et décidément les Supermayer sont doués pour nous emporter.
Mais la prochaine fois, j'en profiterai sans tequila, je jure.
My dear English speaking friends
I am not gonna translate it all. But last nite, I went to see Supermayer (Superpitcher & Michael Mayer from Kompakt). It was super cool except that i was super drunk cos' i didn't say no to the super tequila shots - in an Iron Maiden glass - at some friends before... Damnit. We were listening to this forthcoming EP by Metronomy with this remix of Primary 1 (that everybody is calling already "the new Klaxons", see )
. And then, everything started to turn like in Vertigo... We knew it was bad to have tequila. I knew it for godsake but i failed. So afterward, we still went to this party where people dressed up as super-heroes could go in for free. I don't remember it all... The music was top class and the crowd funny.
We had a funny debrief of the night at the brunch today. We ended with this wonderful remix of Rufus Wainwright by Supermayer. Please downlad it, it's just super.
I've started my rehab today.
Rufus Wainwright - Tiergarten (Supermayer Remix)
**téléchargement vraiment recommandé car le morceau est très long, pis gros en mégas aussi. Mais surtout il est beau. Download Higly recommanded cos the track is long lenght and heavy. But anyway it's such a beautiful song that you need to have.
Avec un nom pareil, These New Puritans, j'me suis aussitôt sentie concernée par ce groupe, vous imaginez. Et quand j'ai découvert Elvis sur une page MySpace amie, il y a quelques mois, j'avais sauté de ma chaise et avait commencé à gambiller frénétiquement. en toute classe, bien évidemment. Il hurle "I can't find my words". J'avoue que moi non plus.
Elvis, c'est juste un putain de morceau de rock jouissif !
These New Debauchers
With such a name, These New Puritans, I was immediately concerned as you can imagine. And when I heard Elvis for the first time, i've jumped (again) out of my chair and started a fervent move (again). This bloke yells "I can't find my words". Me neither i have to confess. This tune is just a fuckin' brilliant rock electro tune. Yihaa !